viernes, 31 de mayo de 2013

EDITORIAL-NUEVA DEMOCRACIA-JUNIO 2013 ... PERIÓDICO ND - ECUADOR

 
Tras el “triunfo” de Correa en las urnas de la vieja democracia burguesa, el gobierno está levantando una serie de cortinas de humo para esconder los grandes y graves problemas del país. La primera es el congelamiento por dos años del sueldo del presidente ($ 6.957 usd), de los ministros y demás altos funcionarios. Esto no cambia la enorme desigualdad, pues un trabajador gana $ 318 dólares, es decir gana en 22 meses lo que Correa y sus ministros ganan en 1 mes.

Luego está lo del satélite Pegaso, que es una pequeña caja de 10 cm cuadrados, de baja resolución óptica, con 1,2 kg de peso y lanzado no desde Ecuador sino desde la estación

china de Jiuquan. Es pura propaganda gubernamental, pues ni siquiera un simple automóvil se puede fabricar en el país debido a la opresión imperialista de EEUU y CHINA con la complicidad del gobierno.

En tanto que el viaje del presidente a Alemania tuvo como objetivo pedir a los grandes empresarios de ese país que inviertan en Ecuador, es decir que vengan capitales del imperialismo alemán para explotar nuestros recursos naturales y la mano de obra barata del pueblo. Todo lo demás que dicen las campañas oficiales es pura palabrería.

Finalmente tenemos la posesión de la “nueva” Asamblea Nacional, con 100 asambleístas de Alianza País; es decir desapareció por completo la clásica división de los poderes del viejo Estado, ahora el gobierno lo controla absolutamente todo. Además que sean nombradas tres mujeres para dirigir la Asamblea no cambia su esencia anti-popular, pues la historia registra también mujeres opresoras como la ex – presidenta Margareth Tatcher de Inglaterra conocida como la “Dama de Hierro” por sus políticas derechistas y reaccionarias.

¿Qué hacer en este escenario?

Organizarnos en el pueblo, defender los sindicatos y comunidades, los gremios y federaciones como espacios de lucha contra las injusticias del gobierno; rechazar a los partidos electoreros y a sus dirigentes vendidos; luchar por la “tierra para quien la trabaja”, contra la opresión imperialista de EEUU y CHINA, por la nueva democracia desde las bases del pueblo, por un Nuevo Poder. ¡POR UN ECUADOR INDEPENDIENTE, SOBERANO, INDUSTRIALIZADO, DEMOCRÁTICO Y PRÓSPERO!

Le réalisme socialiste - 18ème partie : une grande révolution qui touche l'Homme dans ce qu'il a de plus profond ... PCMLMF

L'un des aboutissements de la compréhension de la question des arts et des lettres est bien sûr la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne.

Voici l'éditorial du Quotidien du peuple du 2 juin 1966 expliquant celle-ci, avec un titre éloquent : « Une grande révolution qui touche l'Homme dans ce qu'il a de plus profond. »
 
« La Chine se trouve aujourd'hui, après la prise du pouvoir par le prolétariat, dans une ère nouvelle de grandes transformations, dans une situation nouvelle, où la révolution socialiste gagne en profondeur, et au milieu du flot impétueux de la grande révolution culturelle socialiste qui touche l'homme dans ce qu'il a de plus profond.

La révolution et le mouvement d'éducation socialistes qui gagnent pas à pas en profondeur, amènent inévitablement la question de la révolution culturelle prolétarienne au premier plan.

Et, inévitablement, votre attitude vis-à-vis de celle-ci révélera si vous êtes authentiquement avec la révolution socialiste, si vous faites semblant de l'être ou si vous êtes contre elle.

La question touche l'homme dans ce qu'il a de plus profond, c'est-à-dire jusqu'à sa conception du monde, et c'est donc la question de savoir si c'est la conception prolétarienne du monde ou la conception bourgeoise qui domine en lui. C'est une lutte entre deux conceptions antagonistes du monde.

Celles-ci, la conception du monde du prolétariat et celle de la bourgeoisie, sont, telles deux armées se faisant face dans la bataille, engagées dans une lutte qui doit se terminer immanquablement par la victoire de l'une sur l'autre. Tu m'écrases ou je t'écrase. Le vent d'Est l'emporte sur le vent d'Ouest, ou l'inverse. Il n'est pas d'autre issue.
 
Le Parti et le président Mao Zedong nous ont appris à nous armer avec la conception prolétarienne du monde, à transformer le monde subjectif en même temps que le monde objectif.

Mais les représentants de la bourgeoisie et les « savants et autorités » bourgeois s'acharnent à nous attirer dans le bourbier de la conception bourgeoise du monde et à miner les fondements du socialisme.

Face à l'ennemi juré, nous devons nous rallier autour du grand étendard de la pensée de Mao Zedong et combattre résolument et impitoyablement ces représentants de la bourgeoisie et ces « savants et autorités » bourgeois qui sont antiparti et antisocialistes.

C'est seulement en les combattant résolument et en abattant radicalement les vents funestes bourgeois que nous pourrons nous libérer de l'influence de l'idéologie, des traditions et de la force de l'habitude bourgeoises, passer avec succès le test capital qu'est pour nous la révolution socialiste et avancer à pas de géant dans la large voie de la révolution socialiste.
 
Il est faux d'affirmer qu'il n'existe pas de contradictions dans la société socialiste; cela va à rencontre du marxisme-léninisme et est en désaccord avec la dialectique.

Comment pourrait-il ne pas y avoir de contradictions?

Il y en aura toujours, dans mille ans, dix mille ans, voire cent millions d'années. La terre serait-elle détruite et le soleil se serait-il éteint qu'il en existerait encore dans l'univers.

Chaque chose est en contradiction, lutte et changement. C'est cela le point de vue marxiste-léniniste. L'essence même du marxisme est critique et révolutionnaire. Il a pour base la critique, la lutte et la révolution. Et c'est cela seul qui fait progresser continuellement notre cause socialiste.

Le président Mao nous a souvent rappelé, par le dicton: « L'arbre préfère le calme, mais le vent continue de souffler », que la lutte des classes est un fait objectif, indépendant de la volonté de l'homme.

 
La bourgeoisie tente tous les jours de nous influencer et de nous corrompre. La lutte actuelle a été entièrement provoquée par les représentants de la bourgeoisie. Ils l'ont, par ailleurs, préparée depuis de longues années et n'ont cessé de la mener.

Le voudrions-nous, que nous ne pourrions l'éviter. La lutte est la vie même. Si vous ne combattez pas, vous serez assailli; si vous ne frappez pas, vous serez frappé; si vous ne détruisez pas, vous serez détruit. C'est un combat à mort entre classes. Y perdre la vigilance, c'est se mettre en danger.

Le président Mao a dit: « ... tout en reconnaissant que dans le cours général du développement historique le matériel détermine le spirituel, l'être social détermine la conscience sociale, nous reconnaissons et devons reconnaître l'action en retour du spirituel sur le matériel, de la conscience sociale sur l'être social, de la superstructure sur la base économique. »
 
L'idéologie bourgeoise demeure très puissante et continue d'exercer une immense influence dans notre pays. La question de savoir qui, du prolétariat ou de la bourgeoisie, l'emportera dans le domaine de l'idéologie n'est pas encore réglée.

Nous devons vouer toute notre attention à l'idéologie et à la superstructure, nous préoccuper des travaux théoriques, académiques, littéraires et artistiques, etc., afin de consolider les positions idéologiques du prolétariat, de renforcer la dictature du prolétariat et d'affermir la base économique du socialisme.

Les représentants de la classe bourgeoise renversée continuent de vouer toute leur attention à l'idéologie et à la superstructure, à se préoccuper des travaux théoriques, académiques, littéraires et artistiques, etc.

Sur le front culturel, ils se sont beaucoup démenés pour que notre théâtre soit dominé par les empereurs et les rois, les généraux et les ministres, les lettrés et les courtisanes, les personnages d'autres temps et d'autres pays, ils ont fait de la propagande antiparti et antisocialiste pour préparer l'opinion publique à un retour au capitalisme.
 
Nous ne devons jamais considérer notre lutte contre eux comme une simple « polémique sur le papier », sans aucun effet sur la situation générale.

Ce sont précisément un certain nombre d'intellectuels révisionnistes du cercle Petofi qui ont servi de troupes de choc dans l'affaire hongroise. Tout comme le vent qui annonce la tempête, c'était là le prélude à leur vaine tentative de restauration contre-révolutionnaire.

L'âpre lutte de classe que nous menons actuellement sur le front idéologique et culturel est donc une lutte qui cherche à briser, sur le plan idéologique, tous les complots de restauration du capitalisme, à extirper les racines mêmes de l'idéologie révisionniste, à renforcer la dictature du prolétariat et à défendre la pensée de Mao Zedong. Cette lutte doit se terminer par notre victoire; elle doit être victorieuse et elle le sera.

Nous devons accorder la plus grande importance au rôle que joue l'idéologie, au rôle de l'idéologie prolétarienne et socialiste, au rôle du marxisme-léninisme, au rôle de la pensée de Mao Zedong.

Ne pas accorder d'importance au rôle que joue l'idéologie serait pour nous, communistes, faire preuve d'un matérialisme vulgaire, mécaniste.

Nous devons soulever l'enthousiasme du peuple par la grande pensée de Mao Zedong et notre grande et juste cause, afin qu'il élargisse son horizon, regarde vers l'avenir et aille fermement de l'avant!

Le peuple chinois est décidé à se débarrasser de l'influence que les traditions des classes exploiteuses et la force de l'habitude exercent sur lui depuis des millénaires, et à se débarrasser de l'influence de l'impérialisme.

Lorsqu'il en sera débarrassé, il s'affirmera comme une force puissante et jouera un rôle considérable.

Nous devons élever notre conscience communiste et développer consciemment l'idéologie communiste. Nous devons être des révolutionnaires conséquents et non les hésitants. Nous devons lever haut, à jamais, le grand drapeau rouge de la pensée de Mao Zedong, balayer tous les génies malfaisants et poursuivre jusqu'au bout la grande révolution culturelle prolétarienne. »

Defender a posse das famílias da Comunidade Olaria Barra do Mirador! ... LCP

 
Na última segunda-feira, dia 13 de maio, fomos surpreendidos por uma liminar de reintegração de posse contra as famílias da Comunidade Olaria Barra do Mirador. A última decisão judicial, de setembro de 2011, era a de realizar uma perícia para confirmar a posse dos camponeses. E a Vara Agrária de Minas Gerais, de forma covarde, passou por cima dessa decisão, dando o prazo de trinta dias para os camponeses desocuparem a área.

No ano de 2000 tomamos o latifúndio 3J Matas do Japoré em Miravânia e um ano depois realizamos o Corte Popular, distribuindo lotes de 40 hectares para todas as famílias. Somos 49 famílias que vivemos, resistimos e produzimos há mais de treze anos em cima dessas terras!

É sabido de todos que a fazenda 3J Matas do Japoré era só abano. Há décadas não produzia nada, não gerava empregos e nem renda para o povo do município. Os latifundiários que se dizem donos destas terras não passam de forasteiros que o povo só conhece de ouvir falar.

Ano após ano, plantamos em todas as safras, criamos gado, cavalos, porcos, galinhas e outros animais. Construímos casas de alvenaria, currais, estradas internas, barragens para contenção de água da chuva. E onde antes era um latifúndio abandonado nasceu a fartura e cresceu a nossa comunidade Olaria Barra do Mirador!

Tudo isso conquistamos contando apenas com nossas próprias forças e de nossos apoiadores do movimento popular. O INCRA nunca apareceu, sequer para vistoriar a área. E hoje depois de tantos esforços, sacrifícios e conquistas o velho Estado e sua dita “justiça” a serviço dos latifundiários nos atacam com uma absurda liminar de reintegração de posse.

Esse é mais um triste, criminoso e vergonhoso episódio da campanha de criminalização da luta pela terra promovida pelo gerenciamento oportunista de Dilma Rousseff/PT com o apoio e cumplicidade do INCRA, Vara Agrária e Ouvidoria Agrária Nacional.

Nos anos de 2012/2013 enfrentamos a pior seca dos últimos quarenta anos na região. Mas mesmo com todas as dificuldades, nossa produção abastece o comercio local e serve ao desenvolvimento de nossa cidade. Essas terras são a fonte de sustento de nossas famílias! Não sairemos de nossas terras para levarmos nossos filhos para as periferias das grandes cidades para morrerem acidentados nas obras da construção civil ou nas mãos da policia e traficantes!

Convocamos todos camponeses pobres, pequenos e médios proprietários, trabalhadores, comerciantes, estudantes, professores, todos progressistas e verdadeiros democratas para juntos lutarmos pela manutenção da posse das famílias da Comunidade Olaria Barra do Mirador.

Exigimos a legalização imediata da posse das famílias camponesas!
Terra para quem nela vive e trabalha!
Terra, pão, justiça e nova democracia!
Viva a Revolução Agrária!


Miravânia, maio de 2013
Liga dos Camponeses Pobres do Norte de Minas

¡Camarada Diniz! ¡Presente! – Núcleo de Estudios de Marxismo-Leninismo-Maoísmo (Brasil) ... GMHC

 
Nota – Publicamos a continuación la carta de homenaje a Diniz Cabral Filho del Núcleo de Estudios de Marxismo-Leninismo-Maoísmo (NEMLM) enviada a la redacción del periódico brasileño “A Nova Democracia” http://www.anovademocracia.com.br/ y publicada en su nº 109, 1ª quincena de Mayo de 2013. La traducción al español es responsabilidad de Gran Marcha Hacia el Comunismo. Madrid, mayo 2013.

¡CAMARADA DINIZ! ¡PRESENTE!

En los primeros días del pasado abril recibimos la triste noticia del fallecimiento de Diniz Cabral Filho, que ocurrió inesperadamente el primer día del mes. Una impactante verdad en pleno día de mentira, también el día del golpe civil-militar de 1964, al cual Diniz combatió con valentía y del cual sufrió prisión y tortura.

Nacido el 13 de abril de 1936 en Recife, estaba a punto de cumplir 77 años vividos todos prácticamente en un ambiente revolucionario, pues, hijo de comunista, Diniz Cabral, miembro del Partido Comunista de Brasil desde 1932, creció conviviendo con reuniones clandestinas y acompañado a la represión del Estado Nuevo getulista contra los heroicos combatientes de 1935, que escribieron gloriosas páginas de lucha en Pernambuco.

Por razón, tal vez, de su sencillez de comunista convicto y de discreción en la militancia, nos fue muy difícil saber de su larga trayectoria, siéndonos posible solamente compartir lo que nos llegó en mano.

Decisión por la revolución

El año de 1958 transcurrió con gran efervescencia en el seno del PCB, frente a la adhesión de Prestes y sus seguidores a la línea revisionista de Jruschov, presentada en el XX Congreso del PCUS. Diniz ingresa en el PCB después de un breve paso por el movimiento estudiantil. Sus ojos, entre tanto, estaban dirigidos a la tremenda explotación sufrida por los campesinos y trabajadores de los ingenios de caña en Pernambuco. Va a la URSS en 1961, pero, desencantado con el revisionismo y el oportunismo en el seno del PCB, se adhiere a las Ligas Campesinas junto a Francisco Juliao e Capivara, asumiendo su secretaría general hasta 1964 cuando fue desarticulada en medio de la gran represión desencadenada por el golpe militar.

En 1962, el Partido Comunista de Brasil había sido reorganizado como un partido marxista-leninista. Después del golpe de 1964, Diniz, por indicación de Capivara, ingresa en el PC do B y en el mismo año es enviado en la primera delegación de militantes del Partido a China, para realizar estudio sobre el marxismo-leninismo pensamiento Mao Tsetung y sobre la teoría militar de la revolución.

Al regreso de la delegación de China, fue patente el choque entre aquellos que tuvieron contacto con la teoría y la práctica de la revolución y la dirección del PC do B, que había lanzado el documento de preparación de su VI Conferencia bajo el título “Unión de los brasileños para librar al país de la crisis, de la dictadura y de la amenaza neocolonialista”. Diniz pasa a tener una destacada actuación en la lucha de dos líneas que se desarrolla dentro del PC do B e, incluso, en la redacción del documento de crítica al referido documento, tesis del Comité Central a la VI Conferencia.

En una postura dogmática y burocrática, el Comité Central, bajo la batuta de Joao Amazonas, propone a la Conferencia la expulsión de Diniz, junto con Tarzan de Castro, al cual fueron imputadas acusaciones nunca probadas por sus detractores. Las críticas de los que ahora componen el Ala Roja del PC do B calaron hondo en el seno de la militancia, principalmente de la juventud, sentando la base para que ya en 1966 dieran origen a una nueva organización. La lucha de dos líneas llevada a cabo había arrebatado importantes comités partidarios de las zonas industriales de Sao Paulo.

A diferencia de las organizaciones guerrilleras de línea castrista-guevarista, el Ala Roja inició en 1967 sus primeras acciones armadas, pero sin asumirlas, con el único objetivo de obtener estructura logística para el partido en las duras condiciones de clandestinidad. Pasaría entonces a ser Partido Comunista de Brasil Ala Roja.

Dilma entrega a Diniz a la represión

En 1969, el Ala había llevado a cabo un acuerdo con la VAR (Vanguardia Armada Revolucionaria), en la cual militaba Dilma Rousseff, para recibir una cantidad de armamento a cambio de proveer documentos de identidad falsos para militantes mineros de aquella organización.

Dilma tenía un punto marcado con Diniz para recibir los documentos. Detenida días antes, ella lleva a la policía hasta el punto, el restaurante Salazar, en el centro de la capital paulista, y cuando Diniz llega al local es abrazado por Dilma como señal para que los policías que se abalanzan sobre él, llevándole detenido. Como Diniz no llevaba los documentos, dejados en el aparato, para entregárselos a Dilma, los militantes mineros no caerían con ellos. Colocados frente a frente en el interrogatorio, el delegado preguntó si él conocía a Dilma a lo que él respondió:

-Nunca vía a esta mujer.
Ella, sin embargo, ante la misma pregunta respondió: Es Gerson.
El delegado se dio la vuelta mirándole y le dijo:
-¿No ves como ella sabe de esas cosas?
A lo que Diniz respondió:
-Entonces que empiece ella a contar la historia porque yo no sé nada.
Estuvo preso hasta 1974.

Combatiendo las desviaciones de derecha e “izquierda”

Diniz siempre orientó su militancia según los principios del marxismo y, frente a las experiencias vividas por el Ala Roja y por otras organizaciones revolucionarias, estuvo siempre atento a las desviaciones tanto de derecha, tan marcadamente en el movimiento comunista del país y, en aquel momento, las de “izquierda”, puestas en boga por el castrismo y el guevarismo.

Fue así cuando, en 1969, detectó la grave desviación militarista en el interior del Ala. Él contribuyó decididamente en el esfuerzo de autocrítica del militarismo, no sin antes pagar un alto precio por las muchas prisiones, torturas y muerte evitables de tantos combatientes. Autocrítica marxista, sin el abandono oportunista de la lucha armada como forma y medio de la clase para alcanzar su liberación. En dura batalla, sin conciliación alguna con esta desviación, influyó decisivamente en la “Carta de los Dieciseis Puntos”, que refleja la autocrítica de la concepción pequeñoburguesa militarista y por la comprensión y adopción de la concepción militar proletaria, estrechamente vinculada al movimiento de masas y la organización de los obreros, de los campesinos y demás masas populares.

En otro momento, cuando el PC do B Ala Roja se emocionó con la izquierda pequeñoburguesa con la creación del PT, Diniz olfateó enseguida en los primeros movimientos el olor del fraude, abriendo la lucha interna en el partido para deslindar con el proyecto oportunista. El documento de 1982 “Por qué el PT no es un partido revolucionario del proletariado”, fue decisivo para depurar el Ala de los elementos oportunistas engañados con la falsificación del PT, aún en sus orígenes de fraseología ultra radical, que utilizaba como manto rojo con estrella (menos la hoz y el martillo) para encubrir su verdadero y abominable proyecto de colaboración de clases, hoy descaradamente asumido. Reunidos en congreso clandestino en 1982, los comunistas de Ala Roja decidieron adoptar el nombre de Partido Comunista Ala Roja.

O seguir siendo parte de una organización con obreros ahogados por gente corrompida por el anticomunismo de su líder, un sindicalista entrenado en las escuelas del AFLCIO, una organización ecléctica, oportunista de génesis, o la decisión por mantenerse fiel a la ideología científica del proletariado, expresa lo dicho por el gran Lenin en su ¿Qué Hacer? abordando la lucha reñida contra el oportunismo en el POSDR: Pequeño grupo compacto, seguimos por un camino escarpado y difícil, firmemente de la mano. Estamos rodeados de enemigos por todos los lados y tenemos que marchar casi siempre debajo de su fuego. Nos unimos en virtud de una decisión tomada libremente, precisamente para luchar contra los enemigos y no caer en el pantano vecino, cuyos habitantes, desde un principio, nos censuran por habernos separado en un grupo aparte y porque hemos escogido el camino de la lucha y no el de la conciliación”. Este fue el camino tomado por Diniz.

El referido documento atacaba frontalmente el oportunismo del PT y de las distintas organizaciones de “izquierda” que lo componían. Destacaba que “el centro es el PT porque intenta presentarlo como partido revolucionario del proletariado, en virtud de su radicalismo de palabra, pero que en verdad se trata del enfurecimiento pequeñoburgués, por un lado, que intenta imponer el sindicalismo como “ideología” proletaria, que no pasa de un medio de infiltración de nuevo tipo apoyado en el estilo de la socialdemocracia, mezclado con la religiosidad de la teología de la liberación y, por otro lado, en deuda con su contingente representativo de obreros (al menos en Sao Paulo)”.

Comunista hasta el fin

Por toda su vida, por tanto, sea como estudioso, sea como militante, siempre procuró afianzarse en las enseñanzas de Marx, Engels, Lenin, Stalin y Mao Tsetung en cuanto a la inevitabilidad de la revolución y de la necesidad del partido revolucionario del proletariado para dirigirla. Por su dedicación sin reservas y cabal a la causa del proletariado y del comunismo, el Camarada Diniz es uno de esos imprescindibles, auténtico hijo de la clase y del partido. Frente a su memoria, rendimos nuestro más sentido homenaje de reconocimiento, respetuosamente inclinamos nuestras cabezas y levantamos alto las banderas rojas de saludos proletarios.

Coordinación del Núcleo de Estudios de Marxismo-Leninismo-Maoísmo (NEMLM)
14 Abril 2013

CONTUNDENTE EMBOSCADA A CARAVANA GENOCIDA ... EL PUEBLO

El Partido Comunista de la India (Maoísta) ha reivindicado el ataque a la caravana genocida el sábado 25 de mayo.

Parte de la cúpula regional del Partido del Congreso de la India fue ajusticiada el sábado 25 de mayo por el Ejército Guerrillero Popular de Liberación, en una emboscada cuando la caravana genocida regresaba de un mitín político de a la ciudad de Jagdalpur, en el estado de central de Chhattisgarh.

Cuando pasaba la caravana los revolucionarios detonaron una mina y un grupo de entre 150 y 250 maoístas dispararon contra los vehículos. Según informó la policía india los medios de la India, 24 conocidos políticos y represores feudales fueron ajusticiados y más de 32 resultaron heridos.

Entre los ajusticiados están el jefe del Partido del Congreso en Chhattisgarh, Nand Kumar Patel; Mahendra Karma, veterano de la formación política y creador en 2005 de un movimiento paramilitar antimaoista, el Salwa Judum y Uday Mudaliar, exlegislador estatal.

Entre los heridos está el exministro estatal Vidya Charan Shukla se encuentra en estado crítico tras ser alcanzado por varias balas y fue trasladado un hospital en Nueva Delhi.

La contundencia de este ataque demuestra el avance de la guerra popular en la India, de la mayor incorporación de las masas y del odio hacia los explotadores feudales. 
 
 ¡Viva la guerra popular en la India!
Mina activada al paso de la caravana genocida
Uno de los vehículos donde viajaban los contrarrevolucionarios

lunes, 27 de mayo de 2013

¡La vida y obra del camarada Ibrahim Kaypakkaya son imborrables! (IV) ... GMHC

 
Nota – Con ocasión de cumplirse el 40 º aniversario del asesinato del dirigente maoísta turco Ibrahim Kaypakkaya el 17 de mayo de 1973 por el Ejército fascista turco en la cárcel de Diyarbakir continuamos presentando estos días una serie de textos relativos a este gran dirigente comunista así como del propio Ibrahim Kaypakkaya. Hoy presentamos un amplio extracto de la declaración del ya desaparecido Comité del Movimiento Revolucionario Internacionalista (MRI) titulada “Con ocasión del 20º aniversario del martirio del fundador del Partido Comunista de Turquía / Marxista-Leninista, Ibrahim Kaypakkaya” de Mayo de 1993. Fue publicada en la revista “A World to Win” (Un Mundo que Ganar) nº 19 (1993), págs. 47-49. La traducción al español es responsabilidad de Gran Marcha Hacia el Comunismo. Madrid, mayo 2013.

(…) el Camarada Ibrahim Kaypakkaya fue víctima de un cobarde asesinato mientras se encontraba detenido por parte del régimen reaccionario turco. En el momento de su muerte el Camarada Kaypakkaya tenía solo 24 años, pero aun así ya había realizado grandes contribuciones al desarrollo del movimiento revolucionario en Turquía. Su muerte fue una seria pérdida para el proletariado en Turquía y para el Movimiento Comunista Internacional, privado de un líder y maestro que estaba realizando importando contribuciones a la revolución proletaria tanto en la práctica como en la teoría .

La breve pero extremadamente rica vida de Ibrahim Kaypakkaya estuvo íntegramente ligada a la lucha internacional que tuvo lugar en los años sesenta a escala mundial entre el marxismo revolucionario y el revisionismo contrarrevolucionario. Bajo la dirección del Camarada Mao Tsetung e inspirado en gran medida por la Revolución Cultural que el Camarada Mao Tsetung había iniciado, los revolucionarios a lo largo y ancho del mundo lanzaron una lucha feroz contra el revisionismo en los frentes ideológico, político y organizativo. En la mayoría de los casos esto significó una ruptura con los viejos partidos revisionistas, que habían abandonado hacía tiempo incluso la pretensión de la revolución, y la creación de nuevos partidos revolucionarios basados en la ideología marxista-leninista-maoísta.

En Turquía fue el Camarada Ibrahim Kaypakkaya quien dirigió este proceso en todos sus aspectos. Él desarrolló una lúcida y devastadora crítica dl revisionismo en toda una serie de frentes y, además, tomó la dirección en colocar esta línea política en práctica –específicamente a través de iniciar el primer intento serio de lanzar una auténtica Guerra Popular en la historia de Turquía. Ibrahim Kaypakkaya fue el más concienzudo y ardiente defensor en Turquía de la línea del Camarada Mao Tsetung y el mayor oponente de los falsos “defensores” de Mao Tsetung, que trataron de vaciar el contenido revolucionario proletario de Mao.

Ibrahim Kaypakkaya denunció las actividades reformistas, legalistas y economicistas de los revisionistas de Shefak que éstos trataban de hacer pasar entre las masas como “trabajo de masas revolucionario”. El Camarada Kaypakkaya desbarató implacablemente el venenoso eclecticismo y argumentó de forma convincente que “estos caballeros burgueses piensan que por cambiar el nombre de una cosa uno puede cambiar su naturaleza”. La observación del Camarada Kaypakkaya sobre la demagogia revisionista es aún válida para comprender las luchas políticas actuales.

El Camarada Ibrahim Kaypakkaya también mostró claramente que la única solución real a la opresión de la nación kurda es la Revolución de Nueva Democracia dirigida por el proletariado y su Partido.

Por todas estas razones Ibrahim Kaypakkaya siempre ha sido el blanco, tanto en vida como muerto, de todo tipo de enemigos de la revolución. Aquellos que se oponen al desarrollo de la revolución han encontrado necesario atacar la línea de Ibrahim Kaypakkaya, de forma directa o de forma vergonzosa. Algunos que, debido al gran prestigio del Camarada Kaypakkaya, afirman hipócritamente defender su legado –tales como los “Bolcheviques” y otros renegados y similares- critican las denominadas “carencias “ de Ibrahim Kaypakkaya y/o caricaturizan y deforman su línea a fin de venderá las masas revolucionarias sus propias deformadas teorías. Los maoístas deben estar vigilantes contra estos defensores de Ibrahim Kaypakkaya.

En Turquía el régimen reaccionario continúa el reinado de terror contra las masas del pueblo y las fuerzas revolucionarias. Los seguidores de Ibrahim Kaypakkaya, las fuerzas del Partido Comunista de Turquía / Marxista-Leninista, continúan siendo cazadas y perseguidas y gran número de camaradas han sido martirizados o presos. Sin embargo el dominio reaccionario está lejos de ser sólido. En realidad, pese a la existencia de regímenes reaccionarios en todas partes, es crecientemente favorable a la lucha popular de liberación. ¡En régimen reaccionario puede y será derrotado! Seguir adelante el camino trazado por Ibrahim Kaypakkaya es esencial para conseguir esta largamente esperada victoria.

(..) El Camarada Kaypakkaya no sólo fue el más resuelto defensor en Turquía de Mao Tsetung, sino que fue rápido en entender la importancia histórica mundial de la Gran Revolución Cultural Proletaria y el desarrollo de la ciencia del marxismo-leninismo a una etapa nueva y superior, llevada a cabo por Mao Tsetung.

La forma más importante de honrar la memoria del Camarada Kaypakkaya es perseverar y avanzar por el camino revolucionario. El marxismo-leninismo-maoísmo es la brújula básica que traza el camino adelante. (…) ¡Perseverando en este camino, fortaleciendo la unidad del proletariado a escala mundial al igual que sus contingentes en cada país, podemos marchar adelante victoriosamente!

Second National Conference of Revolutionary Youth! ... PCR - MER

Ottawa, June 15-16, 2013

How can students in Québec turn the massive student strike of 2012 into a revolutionary situation? How can students elsewhere mobilize their own struggles against reactionary student associations, the bourgeoisie, and their state? How can students put themselves in the service of the broader working class?

These questions, among others, will be discussed at the Second National Conference of Revolutionary Youth and Students to be held June 15-16, 2013 in Ottawa. Here, we will consolidate the gains achieved since the first “Seize the Time! Blaze a Revolutionary Path” conference. Here we will reaffirm our resolve to fight for Communism.

–> Details and registration form here.

Second National Conference of Revolutionary Youth and Students

HERE IS THE REGISTRATION FORM!!!
Seize the Time! It’s right to rebel!
Ottawa, June 15-16, 2013

Just over a year ago, in February 2012, students in Quebec walked out of their classrooms and began their mass student strike, which raged throughout the province for over six months. The strike against tuition fee hikes, an austerity measure proposed by the former Liberal government, ushered in the so-called “Maple Spring.” A whole generation of students radicalized, spurring mass economic and social disruption. The strike against tuition fee hikes became a radical questioning of the current social order, and perhaps even a questioning of capitalism itself.

There is no doubt that the students in Quebec inspired radical activists across Canada: the students of Quebec were able to bring the government to its knees not only by winning victories in classrooms and boardrooms, but in the streets as well. An evaluation of the victory of the strike, of the tactics and forms of struggle which pushed the bounds of bourgeois legality, is a task that radicals and revolutionaries must grapple with in the coming years. Fearing the worst, the government responded with draconian enforcement of the law, even making new special laws to clamp down on political dissent. The ruling classes know that they can throw a carrot to the masses by calling for an election. Unfortunately, a lot of good intentions and militancy was lost in the trap of electoral politics.

Not even a year has passed since the Parti Quebecois rode into power on the backs of the student struggle, promising the students they would reverse the fees increase if voted in. Today, Marois is intent on squeezing money out of students through incremental tuition fees increases. And indeed, the draconian laws are still in place: on March 22, an anniversary march for the strike was kettled and its participants arrested before the march even began. Liberal or Parti Quebecois, the Quebec bourgeoisie is still afraid of the militancy shown by the students during the long strike of 2012.

Students in English Canada face problems similar to those faced by students in Quebec. Throughout the rest of Canada tuition fees climb, and class sizes grow. Ontario students now have the highest tuition fees in the country, and are simultaneously burdened with the lowest per-capita government funding for education in Canada. Students finish their undergraduate degrees with an average of $28,000 in debt. Corporate investments in universities increase, undermining what meager democracy previously existed on campuses. Education continues to be entirely in the service of the Canadian bourgeoisie, and is used to produce obedient workers and loyal managers rather than being at the service of the liberation of the working class. And yet, despite the dire situation faced by all Canadian students, students in the rest of Canada did not engage in mass actions like the students of Quebec did. In part, this was due to the misdirection of organizations like the Canadian Federation of Students and the Canadian Alliance of Student Associations, who while eager to play a solidarity role to the strike in Quebec, were totally unwilling to bring that militancy to their home provinces.

Everywhere, austerity is still being pursued and forcibly implemented by the agents of the big bourgeoisie and their government stooges. The economic and social conditions of the most exploited masses continue to deteriorate. In Canada 1.4 million people continue to be unemployed. Youth unemployment remains a flashpoint at over 14% (a conservative estimate of the real number). And while even the chief economist of the IMF now refers to austerity as a “brake” on economic recovery and growth, the Conservative government under Stephen Harper is as determined as ever to cut social spending and provide more tax cuts to the wealthy corporations and rich people, who hoard their riches and watch the people go desperate and hungry. Capital expands at the expense of the working class.

With all this in mind, the questions for us are: How can students in Quebec turn the massive student strike of 2012 into a revolutionary situation? How can students elsewhere mobilize their own struggles against reactionary student associations, the bourgeoisie, and their state? How can students put themselves in the service of the broader working class?

The student and youth activists are not going to sit idly by as capitalists continue on their path of destruction for the benefit of a small minority. We call on all radical activists in high schools, colleges, and university campuses to make their school a site of anti-capitalist agitation. We call on all radical left and far-left activists to work with the PCR-RCP in building an independent and combative revolutionary student movement, to make a break with tired old student unionism, at this second national conference to be held June 15-16, 2013 in Ottawa. Here, we will consolidate the gains achieved since the first “Seize the Time! Blaze a Revolutionary Path” conference of the revolutionary student and youth activists. Here we will reaffirm our resolve to fight for Communism.

If you’re interested in helping us build this movement, get in touch with your local revolutionary student movement chapter, whether it is the Marxist Students’ Association, or a campus anti-capitalist committee. Contact conference@mer-rsm.com for more information.

domingo, 26 de mayo de 2013

Editorial du 23 mai 2013 ... PCMLMF

Lesmaterialistes.com ouvre le 23 mai, alors qu'il y a précisément 150 ans naissait la social-démocratie allemande, qui assumera le marxisme comme science et affirmera la centralité de la théorie, ce que Lénine synthétisera par la formule « Sans théorie révolutionnaire, pas de mouvement révolutionnaire ».

C'est là une identité nécessaire face à l'obstacle historique à la révolution socialiste en France : le charte d'Amiens et ce qu'elle charrie comme économisme, réformisme, révisionnisme, anarcho-syndicalisme.

Bien évidemment, le site est encore en partie en chantier. Soyons sûrs cependant qu'il est déjà clair et utile !

Mao Tse-tung .... CONTRA EL LIBERALISMO


CONTRA EL LIBERALISMO

7 de septiembre de 1937

Estamos por la lucha ideológica activa, pues ella es el arma con que se logra la unidad interna del Partido y demás colectividades revolucionarias en beneficio del combate. Todos los comunistas y revolucionarios deben empuñar esta arma.

Pero el liberalismo rechaza la lucha ideológica y propugna una paz sin principios, dando origen a un estilo decadente y vulgar, que conduce a la degeneración política a algunas organizaciones y miembros del Partido y demás colectividades revolucionarias.

El liberalismo se manifiesta en diferentes formas:

A sabiendas de que una persona está en un error, no sostener una discusión de principio con ella y dejar pasar las cosas para preservar la paz y la amistad, porque se trata de un conocido, paisano, condiscípulo, amigo íntimo, ser querido, viejo colega o viejo subordinado. O bien buscando mantenerse en buenos términos con esa persona, rozar apenas! el asunto en lugar de ir hasta el fondo. Así, tanto la colectividad como el individuo resultan perjudicados. Este es el primer tipo de liberalismo.

Hacer críticas irresponsables en privado en vez de plantear activamente sugerencias a la organización. No decir nada a los demás en su presencia, sino andar con chismes a sus espaldas; o callarse en las reuniones, pero murmurar después. No considerar para nada los principios de la vida colectiva, sino dejarse llevar por las inclinaciones personales. Este es el segundo tipo.

Dejar pasar cuanto no le afecte a uno personalmente; decir lo menos posible aunque se tenga perfecta conciencia de que algo es incorrecto; ser hábil en mantenerse a cubierto y preocuparse únicamente de evitar reproches. Este es el tercer tipo.

Desobedecer las órdenes y colocar las opiniones personales en primer lugar; exigir consideraciones especiales de la organización, pero rechazar su disciplina. Este es el cuarto tipo.

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Entregarse a ataques personales, armar líos, desahogar rencores personales o buscar venganza, en vez de debatir los puntos de vista erróneos y luchar contra ellos en bien de la unidad, el progreso y el buen cumplimiento del trabajo. Este es el quinto tipo. Escuchar opiniones incorrectas y no refutarlas, e incluso escuchar expresiones contrarrevolucionarias y no informar sobre ellas, tomándolas tranquilamente como si nada hubiera pasado. Este es el sexto tipo.

Al hallarse entre las masas, no hacer propaganda ni agitación, no hablar en sus reuniones, no investigar ni hacerles preguntas, sino permanecer indiferente a ellas, sin mostrar la menor preocupación por su bienestar, olvidando que se es comunista y comportándose como una persona cualquiera. Este es el séptimo tipo.

No indignarse al ver que alguien perjudica los intereses de las masas, ni disuadirlo, ni impedir su acción, ni razonar con él, sino dejarle hacer. Este es el octavo tipo.

Trabajar descuidadamente, sin plan ni orientación definidos; cumplir sólo con las formalidades y pasar los días vegetando: "mientras sea monje, tocaré la campana". Este es el noveno tipo.

Considerar que se ha rendido grandes servicios a la revolución y darse aires de veterano; desdeñar las tareas pequeñas pero no estar a la altura de las grandes; ser negligente en el trabajo y flojo en el estudio. Este es el décimo tipo.

Tener conciencia de los propios errores pero no intentar corregirlos, tomando una actitud liberal para consigo mismo. Este es el undécimo tipo.

Podrían citarse otros tipos más, pero los once descritos son los principales.

Todas éstas son manifestaciones de liberalismo.

En una colectividad revolucionaria, el liberalismo es extremadamente perjudicial. Es una especie de corrosivo, que deshace la unidad, debilita la cohesión, causa apatía y crea disensiones. Priva a las filas revolucionarias de su organización compacta y de su estricta disciplina, impide la aplicación cabal de su política y aleja a las organizaciones del Partido de las masas que éste dirige. Se trata de una tendencia sumamente perniciosa.

El liberalismo proviene del egoísmo de la pequeña burguesía; éste coloca los intereses personales en primer plano y relega los intereses de la revolución al segundo, engendrando así el liberalismo en los terrenos ideológico, político y organizativo.

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Los adictos al liberalismo consideran los principios del marxismo como dogmas abstractos. Aprueban el marxismo, pero no están dispuestos a practicarlo o a practicarlo cabalmente; no están dispuestos a sustituir su liberalismo por el marxismo Tienen su marxismo y también su liberalismo hablan del marxismo pero practican el liberalismo el marxismo es para los demás y el liberalismo para ellos, mismos. Llevan ambos en su bagaje y encuentran aplicación para uno y otro. Así es como funciona el cerebro de cierta gente.

El liberalismo constituye una manifestación de oportunismo y es radicalmente opuesto al marxismo. Es negativo y, objetivamente, hace el juego al enemigo. De ahí que éste se alegre si en nuestras filas persiste el liberalismo. Por ser tal su naturaleza, no debe haber lugar para el liberalismo en las filas revolucionarias.

Debemos emplear el espíritu marxista, que es positivo, para superar el liberalismo, que es negativo. El comunista debe ser sincero y franco leal y activo, poner los intereses de la revolución por encima de su propia vida y subordinar sus intereses personales a los de 1a revolución; en todo momento y lugar ha de adherirse a los principios justos y luchar infatigablemente contra todas las ideas y acciones incorrectas, a fin de consolidar la vida colectiva del Partido y la ligazón de éste con las masas ha de preocuparse más por el Partido y las masas que por ningún individuo, y más por los demás que por sí mismo. Sólo una persona así es digna de llamarse comunista. Todos los comunistas leales, francos, activos y honrados deben unirse para combatir las tendencias liberales, que cierta gente tiene, y encauzar a ésta por el camino correcto. He aquí una de nuestras tareas en el frente ideológico.

¡La vida y obra del camarada Ibrahim Kaypakkaya son imborrables! (III) ... GMHC

Nota – Con ocasión de cumplirse el 40 º aniversario del asesinato del dirigente maoísta turco y fundador del TKP/ML Ibrahim Kaypakkaya el 17 de mayo de 1973 por el Ejército fascista turco en la cárcel de Diyarbakir, presentamos, en primicia en español, la segunda parte correspondiente a un amplio extracto del texto “La Cuestión Nacional en Turquía”, redactado por el camarada Ibrahim Kaypakkaya, como parte de una extensa polémica contra los revisionistas de Shafak. Este texto fue publicado en la revista “A World to Win” (Un Mundo que Ganar), nº 5/1986, págs. 79-80. La traducción al español es responsabilidad de Gran Marcha Hacia el Comunismo. Madrid, mayo 2013.

12. No neguemos la influencia del nacionalismo de la nación dominante sobre los trabajadores y campesinos kurdos

Los revisionistas de Shafak mantienen que “todos los obreros y campesinos de Turquía” están apoyando la lucha del pueblo kurdo (!), la lucha “contra la política de asimilación y opresión nacional” y la “lucha por derechos democráticos, igualdad de nacionalidades y por la autodeterminación” (subrayado mío – I.K.).

Aquí la realidad concreta ha sido traicionada en aras de frases embellecidas. En primer lugar, corrijamos el error que, dejando de lado “todos los obreros y campesinos de Turquía”, ni siquiera el proletariado con conciencia de clase debe, en todas las circunstancias, apoyar la lucha “por la autodeterminación” (no el derecho de autodeterminación). Debe apoyar la secesión si, en la situación concreta, está conforme con la lucha desarrollada por el proletariado por la meta del socialismo; si no, debe respetar la reivindicación de la nación kurda para la secesión sin apoyarla activamente. Volveremos a ello más tarde.

Además, no podemos afirmar que “todos los obreros y campesinos de Turquía” actualmente apoyen siquiera las reivindicaciones más justas y progresistas de la nación kurda. Eso es sólo algo que es deseable y no, desafortunadamente, algo que exista actualmente. La conciencia de los obreros y campesinos turcos ha sido cegada en gran parte por las clases dominantes turcas con la demagogia del nacionalismo. Dejando de lado a los campesinos, incluso las opiniones de los elementos más avanzados del proletariado han sido más o menos ignorados por el nacionalismo de la nación dominante. Es decir, ante los comunistas de Turquía se alza la tarea de destruir el nacionalismo turco y que los obreros y campesinos se libren de los remanentes de toda forma de nacionalismo burgués. Cualquier avaluación que conduzca a descuidar o menospreciar esta tarea no es sólo dañina con respecto a la lucha de clases …

15. “Autodeterminación”, “Derecho a la Autodeterminación”

La “autodeterminación” y “el derecho a la autodeterminación” son cosas diferentes. La “autodeterminación” significa la secesión, formar un Estado independiente. Sin embargo, “el derecho a la autodeterminación” significa, como señalamos anteriormente, “el derecho a formar un Estado independiente”. Lo que los comunistas defienden en todas las circunstancias es “el derecho a la autodeterminación”, es decir el derecho a formar un Estado independiente. El “derecho a la autodeterminación” y la “autodeterminación”, o en otras palabras, “el derecho a formar un Estado separado” y “formar un Estado separado” no deben confundirse nunca. Aunque los comunistas defienden el primero bajo todas las circunstancias, el movimiento comunista, en palabras del camarada Lenin, “debe decidir esta cuestión exclusivamente de acuerdo con sus circunstancias en cada caso particular de conformidad con los intereses del desarrollo social en su conjunto y con los intereses de la lucha de clases del proletariado por el socialismo”…

¿Cuál es la posición de los revisionistas de Shafak? Apoyar el derecho del pueblo a hacer la revolución (!), pisotear el derecho de las naciones a la autodeterminación. Además, declarando que “el derecho de la nación kurda a la autodeterminación no puede separarse de la lucha contra el imperialismo y de la lucha por la revolución agraria que descansa en los campesinos pobres”, hacen incluso que el derecho de autodeterminación dependa de condiciones. No olvidemos, esta es la solución (!) que los revisionistas de Shafak proponen para la cuestión nacional …

16. ¿Cuándo apoya el proletariado consciente de Turquía la secesión de la Nación Kurda? ¿Cuándo no?

Con independencia de su nacionalidad, el proletariado consciente de clase de Turquía ve la cuestión de la nación kurda formando un Estado separado desde el punto de vista del desarrollo y el fortalecimiento de la revolución. Si la formación de un Estado separado por la nación kurda aumenta las posibilidades del desarrollo y éxito de la Revolución Democrático Popular bajo la dirección del proletariado en el Kurdistán de Turquía, entonces, con independencia de su nacionalidad, el proletariado consciente de clase de Turquía debe apoyar la secesión. Si la secesión retrasa y dificulta el desarrollo y éxito de la Revolución Democrático Popular bajo la dirección del proletariado, entonces con independencia de su nacionalidad, el proletariado consciente de clase no apoyará la secesión. Supongamos q2ue el movimiento comunista desarrollándose en nuestro país se enraizara rápidamente entre los campesinos de Kurdistán, que la revolución agraria se desarrollara rápidamente y se extendiera, y que el movimiento revolucionario se desarrollara más rápidamente en la región de Kurdistán que en la región occidental; bajo estas circunstancias la retención de la región kurda dentro de las fronteras de Turquía sólo habría obstaculizado la revolución en esta región a través de los obstáculos causados por el aparato del Estado de la burguesía y los terratenientes de la nación turca. O, consideremos que en varias zonas de Kurdistán, surgiera el poder político rojo mientras la revolución se estaba desarrollando en Occidente a un ritmo mucho más lento. Una vez más, bajo estas condiciones, la represión de las clases dominantes turcas y su estado habrían retrasado y obstaculizado la revolución desarrollándose en el Este. En ese caso, la secesión del Este aceleraría y fortalecería el desarrollo de la revolución. Una situación así, acelerando el desarrollo de la revolución en el Oeste y en el este, afectaría sin lugar a dudas al desarrollo de la revolución también en otros países de Oriente Medio. En una situación así, independientemente de su nacionalidad, el proletariado consciente en Turquía desearía y defendería la secesión de la nación kurda y que se asegurasen las condiciones de un desarrollo más rápido de la revolución que se estaban desarrollando rápidamente en Kurdistán.

De otro lado, si en las otras regiones la revolución se desarrollara más rápidamente, y su desarrollo fuera más lento en la región kurda; si la secesión de Kurdistán fuese a retrasar aún más el desarrollo de la revolución y fortalecer a dominación de los jeques, beyes y mulás feudales y similares en esta región; si la lucha revolucionaria en el Este fuera a debilitarse, quedando privada del apoyo del Oeste, entonces, en ese caso, independientemente de su nacionalidad, el proletariado consciente de clase de Turquía no apoyaría la secesión. Si, tras la victoria de la revolución en Turquía, se desarrollase un movimiento secesionista bajo la dirección de la burguesía kurda, entonces, independientemente de su nacionalidad, el proletariado consciente de clase de Turquía no apoyaría la secesión, etc.

Lo que hemos dicho se basa ciertamente en suposiciones. Pero en términos de comprender bajo qué condiciones el movimiento comunista debe tomar una posición en favor o en contra de la secesión, es útil considerar estos casos hipotéticos. Además, no existen casos contrarios a la realidad, ni casos que no puedan posiblemente surgir; están en conformidad con la realidad y que pueden posiblemente ocurrir.

17. Si la Nación Kurda deciden separarse, ¿cuál será la actitud del proletariado consciente de clase en Turquía?

En caso de secesión, se presentarían dos problemas:

El primero es la situación, como mencionamos anteriormente, donde la secesión afecta positivamente al desarrollo de la revolución, en cuyo caso la cuestión es directa: el proletariado consciente de clase de todas las nacionalidades apoya resueltamente y defiende la secesión.

El segundo es la situación donde la secesión afecta negativamente al desarrollo de la revolución. Si ese fuera el caso y, pese a ello, la nación kurda quisiera separarse, ¿Cuál sería entonces la posición del proletariado consciente de clase de Turquía? En sus debates sobre este problema, los revisionistas de Shafak respondieron: impedir la secesión recurriendo a todos los métodos incluido el uso de la fuerza. La respuesta de nuestro movimiento a la misma cuestión es que en tal situación los comunistas rechazarían categóricamente el uso de la violencia. Aunque desarrollando propaganda en favor de “unirse” con los obreros y campesinos kurdos, nunca se enfrentarían a la reivindicación de secesión por medio de la fuerza. Reconocer “el derecho a la autodeterminación” significa no impedir nuca la secesión ni causar dificultades cuando la nación desea ejercer este derecho, es decir, separarse. Los comunistas dejan completa y estrictamente a la nación kurda que decida si la nación kurda quiere formar un estado separado o no. Si la nación kurda lo quiere, crea un Estado separado; si no, no lo hace. Quien decidirá esto será la nación kurda y no otros. Además, no colocando obstáculos en el camino a la reivindicación de una nación a separarse, los comunistas desarrollan una activa lucha contra los intentos del gobierno de la burguesía y los terratenientes a impedir la secesión y el uso de la fuerza. Los comunistas lucharían contra toda forma de interferencia del exterior. Si los obreros y trabajadores kurdos son conscientes del hecho que la secesión debilita la revolución, entonces, en cualquier caso, harían todo lo que estuviera en sus manos para la unidad. Si no son conscientes de ellos, nadie tiene el derecho de interferir desde fuera en su nombre …

JOSÉ DÍAZ: "LA GUERRA NACIONAL REVOLUCIONARIA" ... MAM

JOSÉ DÍAZ: “Las enseñanzas de Stalin guía luminosa de los comunistas españoles”

“Un verdadero revolucionario no es el que demuestra valor en el periodo de alzamiento victorioso, sino el que sabe cómo luchar no sólo en el momento del avance victorioso, sino también en el periodo de retroceso de la revolución; el que demuestra valor en el periodo de la derrota del proletariado, el que no pierde la cabeza, el que no abandona el camino cuando la revolución sufre una derrota y el enemigo registra éxitos; el que no es dominado por el pánico, ni cae en la desesperación en el periodo de retroceso de la revolución”
(J. Stalin: “En la oposición”)

En 1940, el camarada José Díaz, secretario general del Partido Comunista de España (PCE) durante la guerra nacional revolucionaria de España (1936-1939), presenta un documento sobre la guerra titulado “Las enseñanzas de Stalin guía luminosa de los comunistas españoles”. Documento que continúa siendo un arma de combate contra el viejo y el nuevo revisionismo. Es un documento imprescindible para hacer un balance de la historia del PCE hasta la usurpación de su dirección y de las siglas del Partido del proletariado por el revisionismo, es decir por la burguesía. Lo reproducimos manteniendo el formato de la edición del PCE (m-l) como cuaderno para el Congreso (1966), como parte de la historia de la reconstitución del PCE, y hoy lo ponemos a disposición de toda una nueva generación de jóvenes que hacen suya la lucha por el comunismo y que inevitablemente tienen que asumir la lucha por la reconstitución del Partido Comunista: hoy Partido marxista-leninista-maoísta, principalmente maoísta militarizado para iniciar guerra popular y con guerra popular hasta el comunismo.

En el documento del camarada José Díaz aparece la posición del PCE sobre los tres instrumentos de la revolución: Partido, Ejército y Frente.

PARTIDO:

Es totalmente correcta la posición del PCE sobre la defensa de la pureza ideológica y de los principios: “El camarada Stalin nos enseña a vigilar sobre la unidad y la pureza ideológica del Partido. Nosotros sostuvimos una lucha sin cuartel contra las desviaciones en nuestras filas; nosotros fortalecimos la disciplina del partido y fuimos capaces de establecer una unidad de hierro en nuestras filas hasta tal punto que fuimos capaces de enfrentarnos con todas las pruebas que sometía la guerra”. Hoy, cuando el nuevo revisionismo levanta la bandera de la conciliación frente a la lucha de dos líneas, nosotros nos reafirmamos en el combate implacable contra el nuevo revisionismo y sus convergencias. La línea lo decide todo: “Nuestro partido, educado en el espíritu de Lenin y Stalin ha preservado su unidad política, su lealtad a los principios del marxismo-leninismo, su firme determinación de vencer este transitorio y difícil periodo. Ha preservado su inquebrantable fe en la victoria inevitable de la clase obrera. Todo esto templa a los comunistas y los hace firmes, inquebrantables campeones de la clase obrera”.

El Partido Comunista no se limitó a mantener la pureza ideológica y la unidad en torno a los principios, si no que lo ideológico estaba en función de la transformación de la realidad, la destrucción del viejo Estado: “El Partido Comunista hizo todo lo que estaba en su poder para destruir el viejo aparato del Estado y establecer uno nuevo al servicio del pueblo.”

En la actual crisis total y última del imperialismo nos reafirmamos en la necesidad de un Partido de nuevo tipo: marxista-leninista-maoísta, principalmente maoísta, militarizado para iniciar la guerra popular. Partido, que mediante la lucha de dos líneas, aplaste a las posiciones burguesas que se dan dentro del Partido como reflejo de la lucha de clases en la sociedad y que no concilie con el revisionismo y el oportunismo, ni dentro ni fuera de sus filas.

FRENTE:

El análisis de las clases y de las alianzas es correcto: “El más importante aliado que el Partido comunista debía atraer junto al proletariado eran las grandes masas campesinas”. Además añade: “Nuestro Partido fue el único Partido político que en España comprendió la necesidad vital de esta alianza. Fue el único Partido que levantó la consigna de la confiscación de las grandes propiedades de la Iglesia y el Estado, sin indemnización, así como la consigna de la libre distribución de esta tierra entre los campesinos y los agricultores pobres.”

“También era necesario atraer a partes de la pequeña clase media de las ciudades y a los grupos de la burguesía que, por una razón u otra razón, estaban interesados en la lucha por la independencia nacional de España”

La construcción del Frente y del Nuevo Poder fueron grandes problemas del Partido. El PCE estuvo a la cola de la pequeña y mediana burguesía durante toda la guerra. Para no romper el Frente Popular se limitó a tratar de ejercer su influencia en los Partidos y organizaciones burguesas del Frente Popular. Como ejemplo, estas palabras: “Como nuestro Partido fue directamente a las masas del pueblo y de los soldados y les explicó su posición, que difería de la de los otros partidos y organizaciones del Frente Popular… Consiguió tener influencia en los otros Partidos y organizaciones e inducir a sus dirigentes para que tomaran el camino señalado por los comunistas y deseado por las masas.”

El documento afirma que el Partido hizo todo lo posible y “luchó por un gobierno en el cual el papel dirigente estuviera reservado a la clase obrera. El Partido Comunista hizo todo lo que estaba en su poder para destruir el viejo aparato del Estado y establecer uno nuevo al servicio del pueblo. Un tal gobierno del pueblo, fuerte, y tal aparato del Estado, indispensables instrumentos para la política destinada a garantizar la victoria, no pudo conseguirse sin embargo por la falta de unidad revolucionaria de la clase obrera, por las intrigas y el sabotaje de los dirigentes socialdemócratas, anarquistas y republicanos”. Que el Partido Comunista no fuera capaz de destruir el viejo aparato del Estado no fue culpa de la burguesía (pequeña y mediana) y de sus partidos y organizaciones. La burguesía fue fiel a sus intereses y utilizó el poder burocrático y militar que tenía dentro de la República para usarlos contra la clase obrera y el pueblo. A pesar de sus intenciones, en la práctica fue el Partido Comunista el que no cumplió con su papel de vanguardia del proletariado, pues para no romper el Frente Popular, por oportunismo, se puso a la cola de la pequeña y mediana burguesía.

Además, y lo más grave, es que el PCE no sólo conocía el carácter vacilante de la pequeña y mediana burguesía sino que tenía experiencia concreta sobre el papel de los partidos republicanos que formaban el Frente Popular: “La clase obrera y las masas campesinas reaccionaron ante el sabotaje de los capitalistas y terratenientes con huelgas combativas y otros métodos de lucha, sin recibir, sin embargo, el apoyo necesario del gobierno, integrado por representantes de los partidos republicanos, para liquidar las maquinaciones contrarrevolucionarias de la burguesía, de los terratenientes y de los militares que preparaban secretamente el levantamiento”.


Nuevamente la experiencia nos muestra la necesidad de la construcción concéntrica de los tres instrumentos de la revolución, donde el partido lo dirige todo: Ejército y Frente. Y la exigencia de la construcción del Nuevo Poder.

EJERCITO:

“Era necesario tener una fuerza bien armada, un ejército poderoso para la lucha contra un enemigo tan poderoso”. “La creación de una fuerte organización militar era indispensable, pues sin ella la posibilidad de la lucha victoriosa contra la reacción interna y extranjera era completamente inconcebible.” No hay nada que objetar a estas dos afirmaciones, el proletariado necesita de su propio ejército para destruir el viejo Estado y necesita levantar organizaciones superiores a las de la burguesía. Respecto a su plasmación práctica el sistema de comisarios nunca aseguró la dirección del Partido sobre el Ejército como lo demuestran las negociaciones del coronel republicano Casado con Franco y el golpe de Estado anticomunista que protagonizó. Por tanto, y teniendo en cuenta la experiencia del Movimiento Comunista Internacional, tomamos posición por la militarización de los Partidos Comunistas y la construcción concéntrica de los tres instrumentos de la revolución; de tal manera que el fusil nunca mande sobre el Partido: “Nuestro principio es: el partido manda el fusil, y jamás permitiremos que el fusil mande al Partido” (Presidente Mao Tse-Tung. Problemas de la guerra y la Estrategia, 1938.).

CONCLUSIONES:

El documento recoge una autocrítica que es insuficiente: “El error principal de nuestro Partido fue que frente a la amenaza de rebelión contrarrevolucionaria en Madrid (5-6 de marzo de 1939) no la dio a conocer a las masas y que no actuó tan enérgicamente y resueltamente cuando la rebelión ya estaba en marcha, tal como la situación difícil lo requería”. El error fundamental en la construcción del Frente estuvo en que el Frente Popular fue un frente pluripartidista dirigido por la burguesía republicana, no un Frente de clases dirigido por el PCE, y donde el Partido siempre estuvo a la cola de la pequeña y mediana burguesía por oportunismo. Además no se creó Nuevo Poder. Para terminar, la burguesía que participaba del Poder del viejo Estado lo usó en su propio beneficio y en contra del proletariado.

Una vez acabada la guerra, y a pesar de la derrota, el Partido Comunista y las masas populares no eran las de 1936. El Partido Comunista era un Partido con experiencia militar, con miles de militantes y cuadros forjados en la guerra. Era reconocido como su Partido por el proletariado y las masas campesinas.

Tampoco las masas populares eran las mismas. Los obreros y campesinos habían sido dueños de su destino. “Nuestro pueblo ha vivido sin terratenientes, sin grandes capitalistas, y sabe lo que esto vale”. “Las masas tienen las ricas experiencias de una guerra y de una revolución que constituyen un arsenal inestimable para las batallas venideras.” Sobre el carácter de la democracia burguesa durante la lucha se “convencieron de que estas democracias no son sino un medio para engañar a las masas, una cortina de humo detrás de la cual se esconden los grupos dominantes de la reacción capitalista”. Por tanto la lucha continuaba de forma nueva en la nueva situación, lucha por acabar con la dictadura de la burguesía y el viejo aparato estatal y construir uno nuevo, con toda la rica experiencia de la guerra.

El ejemplo de España (1936-39) es una muestra de la necesidad de Partidos Comunistas marxistas-leninistas-maoístas, principalmente maoístas, militarizados para iniciar guerra popular hasta el comunismo y el combate al viejo revisionismo, al nuevo revisionismo y a todo oportunismo, “acuerdo de paz” o cualquier forma de “cretinismo parlamentario” y pluripartidismo.

Con la muerte del camarada José Díaz y el camarada J. Stalin, el revisionismo se desbocó dentro del Partido usurpando la dirección de éste la burguesía. Todo lo ganado durante la guerra nacional revolucionaria es tratado de aniquilar por la camarilla revisionista levantando las negras banderas de la “reconciliación nacional” y “cancelación de las responsabilidades derivadas de la guerra civil”.

¡VIVA EL MAOÍSMO! ¡ABAJO EL REVISIONISMO!
¡POR LA RECONSTITUCIÓN O CONSTITUCIÓN DE PAARTIDOS COMUNISTAS EN EL MUNDO!
¡GUERRA POPULAR HASTA EL COMUNISMO!
¡APOYAR A LAS GUERRAS POPULARES Y GUERRAS REVOLUCIONARIAS DEL MUNDO, APLASTANDO EL REVISIONISMO Y EL OPORTUNISMO!

Para acceder al documento:
https://docs.google.com/file/d/0B0cNhGDp1iorYXB3SDQwenFpaTQ/edit?pli=1

jueves, 23 de mayo de 2013

Encontro Regional impulsiona a reorganização do Movimento Estudantil de Ciências Sociais na Região Centro-Oeste ... MEPR

.Ocorreu entre os dias 27 de abril e 1 de maio de 2013, na Universidade de Brasília, o I Encontro Regional dos Estudantes de Ciências Sociais da região Centro-Oeste – ERECS/CO. A atividade contou com a participação de estudantes da Universidade Federal de Goiás (campus Goiânia e Catalão), Universidade Federal do Mato Grosso, Universidade Federal do Mato Grosso do Sul e Universidade de Brasília.

Resultado do esforço conjunto dos estudantes, o encontro representou um primeiro e decisivo passo para a reconstrução e reorganização das instâncias regionais do Movimento Estudantil de Ciências Sociais no Centro-Oeste. Dispostos a discutir a temática dos “Conflitos Urbanos e Rurais”, os estudantes da região romperam um quadro de apatia, desânimo e falta de organização que perdurava desde 2005, ano do último encontro regional ainda realizado em parceria com as universidades da região Sudeste (daí o porque da condição pioneira do mais recente encontro realizado, que reuniu exclusivamente os estudantes da região Centro-Oeste).

As discussões nas mesas abordaram os temas da “Questão Agrária”, “Reforma Educacional” e “Opressões de Classe, Gênero e Raça”, além da apresentação de trabalhos. Uma atividade de campo também foi realizada junto aos camponeses em luta pela terra, organizados pelo MST em um acampamento urbano e nacional; ali, os participantes puderam conhecer com mais detalhes a dinâmica, disciplina, determinação e consciência dos camponeses mobilizados e organizados na luta contra o latifúndio. A intervenção e participação dos estudantes proporcionou debates sobre os problemas mais específicos do curso, como a discussão sobre a aplicação do ensino da Sociologia no ensino médio, assim como as dificuldades enfrentadas nos departamentos que valorizam o bacharelado em detrimento da licenciatura ou o contrário, passando pelas reflexões e constatação da insuficiência da estrutura física e pedagógica das universidades brasileiras e a falta de democracia que as caracteriza. Buscou-se , como prerrogativa fundamental, estabelecer a necessária relação entre os problemas da academia e os que afligem o povo em geral. O encontro cumpriu o objetivo de acumular debates importantes entre os estudantes de Ciências Sociais da região, criando perspectivas de luta e definindo metas a serem alcançadas em âmbito regional e nacional.

A plenária final sistematizou e aprovou o conjunto de propostas que surgiram durante as atividades, definindo bandeiras e campanhas, criando Grupos de Trabalho responsáveis por estudar mais a fundo determinado tema, como por exemplo a questão agrária e as opressões, também garantiu que fosse estabelecido um plano de execução das iniciativas propostas, dividindo responsabilidades e definindo prazos e datas para materialização dos motes de luta. Os estudantes debateram e aprovaram a criação da Coordenação Regional dos Estudantes de Ciências Sociais – CRECS, instância regional de organização com um representante de cada universidade eleito pela base dos cursos. A carta de princípios da Coordenação assumiu a combatividade como método principal para a luta dos estudantes e deixou bem claro que os estudantes de Ciências Sociais da região Centro-Oeste não reconhecem nem legitimam nenhuma das organizações pretensamente nacionais que atuam hoje no Movimento Estudantil: União Nacional dos Estudantes (UNE) e Assembleia Nacional dos Estudantes – Livre (ANEL). A autonomia, independência e capacidade para organizar com consequência a luta no interior do Movimento Estudantil de Ciências Sociais foi, assim, preservada! Independentes da UNE governista, entidade visceralmente comprometida com as políticas de privatização e precarização implementadas pela gerência do PT nas universidades e da ANEL, alternativa falida que reproduz as mesmas práticas burocráticas e antidemocráticas da primeira entidade e que, vinculada a um partido notadamente oportunista, o PSTU, também nega, na prática, a combatividade em nome dos interesses eleitoreiros, os estudantes de Ciências Sociais tem o caminho livre para construírem um Movimento de curso forte e vitorioso.

O último ato do encontro foi a aprovação de duas moções e uma carta. Aprovou-se uma moção de apoio às greves na Universidade Estadual de Goiás (UEG) e na Universidade Estadual Paulista (UNESP), uma carta saudando dia o 28 de março, Dia Nacional de Luta dos Estudantes, que marca o assassinato, pelas hordas fascistas da ditadura militar, do estudante secundarista Edson Luís em 1968 e, por último, uma Moção de Repúdio ao covarde assassinato, cometido pelas forças da repressão a soldo do latifúndio em Rondônia, da liderança camponesa Renato Nathan Gonçalves Pereira.

Importante demonstração de força e disposição dos estudantes de Ciências Sociais, o I Encontro Regional do Centro-Oeste tem todas as condições para abrir o caminho para um Movimento Estudantil verdadeiramente democrático, revolucionário e combativo! A coragem dos estudantes e o histórico de lutas nas Ciências Sociais só podem nos levar a essa conclusão.